Projet pédagogique avec des élèves de 5ème Segpa autour de l'archéologie du cinéma !






« Les traces du cinéma » est une démarche conçue et mise en œuvre par F93. Elle a été soutenue financièrement par le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis dans le cadre du dispositif "La Culture et l’Art au Collège", saison 2025/26.
Le Lynx, salle de cinéma à Drancy fermée depuis 50 ans, a été préservé dans son état d’origine depuis 1976. Cette salle peut être perçue par l’œil d’un archéologue comme un « artefact », une capsule temporelle qui permettrait la mise en place de toute une enquête. En effet, celle-ci peut contribuer à une question très peu traitée : « quelle place pour l’archéologie dans l’écriture de l’histoire du cinéma ? ». Le projet se veut comme un laboratoire d’expériences qui emmèneront les élèves à appréhender le cinéma (dans une pratique et une compréhension aussi personnelle que formelle de ce que peut être le cinéma) et l’archéologie avec comme terrain d’étude la salle de cinéma du Lynx.














Un projet passionnant alliant archéologie et cinéma !
À la fin de l'année, une séance de restitution est organisée en présence des parents, de l'équipe pédagogique, des associations concernées et des élèves au cinéma !
Le nouveau cinéma Alice Guy à Bobigny nous accueille chaleureusement pour cet évènement.
Les fanzines réalisés par les élèves de 4èA et Gilles Chétanian sont rendus visibles ainsi que le film Les élèves de 5èmeA présentent le Lynx [10min25] réalisé par les élèves de 5èA sur grand écran !
Le projet a été rendu possible avec le soutien de la Société Drancéenne d'Histoire et Archéologie (SDHA) et du collectif "La Dernière Séance". Ce dernier a été crée afin de préserver le cinéma le LYNX, créé par les membres des associations SDHA et PAPYRUS Drancéen.
Ici le lien renvoyant à la page du projet sur le site de l'association F93:
https://www.f93.fr/fr/project/414/les-traces-du-cinema.html
Ici le lien renvoyant à la Société Drancéenne d'Histoire et Archéologie (SDHA):
https://sdha-drancy.e-monsite.com/
Ici le lien renvoyant au collectif "La Dernière Séance" :
Dans le cadre du projet, je suis intervenue en collège pour 7 séances de 2h réparties sur l'année scolaire.
Les objectifs pédagogiques ont pu être atteints grâce aux différents ateliers proposés. Les objectifs que j'ai fixé lors de cette année :
Acquérir les méthodes d’analyse d’un archéologue et en second temps, les appliquer à une salle de cinéma fermée
Connaître l’histoire du cinéma
S’initier à la réalisation de film et maîtriser les principes fondamentaux de la prise de vue
Analyser tous types de documents (archives, films, affiches, textes etc…)
Communication scientifique au Musée de l'Homme de Paris aux colloques (2023)
« Aux origines du relevé d’art rupestre au Sahara au XIXe siècle », L' odyssée de l’art rupestre : de l'original à la copie ? »
à l'occasion de l’exposition « Préhistomania »
Comment est-ce que l’on a commencé à documenter l’art rupestre dans le Sahara ? Comment les innovations techniques de l’appareil photographique ont-elles permis de sortir des laboratoires et ainsi, de dépasser les frontières ? C'est en abordant les prémisses du relevé, l’histoire des découvertes des sites d’art rupestre dans le désert du Sahara, que je tenterai de répondre à ces questions.
Le relevé d'art rupestre est une technique et un art. Nombreux sont ceux qui l'ont utilisé et innové. De Maxime Du Camp, Henri Duveyrier, Heinrich Barth jusque Henri Lhote et l'Abbé Breuil, je vous propose une virée dans les contrées sahariennes du XIXème siècle...


BnF, Société de Géographie, site Richelieu : « Mission au Sahara Robert Perret en 1934 », BnF, prise le 10/02/2023
Détail d'un relevé. Appartenant à une pochette dite « station de l’Oued Djaret », « H Ethn MAGH », Muséum d’Histoire naturelle, prise le 10/10/2022
